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 Interview david belle

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Jeremy

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MessageSujet: Interview david belle   Ven 20 Fév - 21:51

Pourquoi êtes-vous passé de Sapeur-Pompier à une carrière dans le cinéma ?
Déjà, après les Pompiers, je suis parti à l’Armée. J’étais dans l’Infanterie de Marine. Et je suis arrivé par hasard dans le cinéma. Ce n’était pas une vocation. Ce n’est pas quelque chose que je voulais faire depuis tout petit. Moi, ce que je voulais, c’était faire connaître mon sport : que le Parkour soit reconnu. Comme mon frère a montré la cassette à la télé et tout, ça a mené aux Médias, qui ont amené le cinéma aussi, mais bon, c’est pas une direction que je voulais vraiment prendre. Maintenant que je suis dedans et que ça me plait, voilà, je vais pas cracher dessus. Donc, s’il y a des trucs et que ça continue, qu’il y a un chemin pour moi, je le prendrai. Sinon, je prendrai un autre chemin. Mais, je ne me colle pas à une carrière ou à des projets de carrière. Pour moi, il y aurait pu n’y avoir que le premier Banlieue 13. Ca me suffisait largement d’avoir ça à raconter à mes gosses. Quand j’ai fini le film, je me suis dit : « Ben, même s’il n’y a que ça, je serais content au moins que le Parkour m’ait permis d’y arriver : de pouvoir montrer ça au public, de me faire connaître et tout ça. » Après, pour le reste, faut pas trop prévoir non plus ce qui va arriver.

Vous parlez de tout ça comme si vous n’aviez pris aucune décision par vous-même et que ça s’était mis en place tout seul…
Mais ça s’est mis en place tout seul ! Je n’ai aucune stratégie. Je n’ai jamais démarché une seule fois de ma vie avec un DVD pour dire : « Je sais qu’il y a tel film, vous pouvez penser à moi, ou appeler quelqu’un, ou rappeler quelqu’un pour du travail… » Non, non, j’ai rien fait ! Pour moi, la première pierre, ce fut le premier reportage qui est passé à la télé. Voilà : c’est tombé dans l’eau, et puis moi, j’ai laissé revenir les ondes. J’ai vraiment pris que ce qu’on me proposait, quoi. Même sur le dernier truc que j’ai fait, sur Prince Of Persia : Les Sables Du Temps, c’est pas moi qui ai harcelé la boîte de prod’ pour dire : « Mais si vous faites ce film, faut me prendre parce que c’est moi qui suis à l’origine du Parkour… ». Non : ils m’ont appelé. Et ils m’ont appelé, en plus, pendant le film. C’est à dire que Jerry Bruckheimer n’arrêtait pas de dire : « Je veux David Belle sur le truc », et tout. Et moi, j’ai dit : « Ben oui, mais là, je suis en train de faire un autre film. » Donc je me rappelle que trois, quatre fois, je leur ai dit que c’était pas possible, parce que j’étais en train de tourner… Et ils ont quand même insisté. Après, ils m’ont demandé si j’avais des jours de libres. Et du coup, pendant mes jours de repos sur Banlieue 13 Ultimatum, j’allais bosser aux studios Pinewood, en Angleterre, pour Prince of Persia ! C’est super connu dans le cinéma parce que c’est intégré partout maintenant : ils le mettent à toutes les sauces. Dès qu’il y a une petite course-poursuite ou un saut, clac ! On sent que ce n’est plus juste un saut comme avant, mais du Parkour. C’est plus dessiné.

Quelles différences y a-t-il entre organiser des cascades pour le cinéma, et en expérimenter d’autres pour soi-même ?
Je pense que je fonctionne un peu pareil partout. Et le Parkour, je suis arrivé au terme. Au moment où les gens s’intéressent à cet art, moi, j’en ai déjà fait tellement le tour, que je m’intéresse à d’autres choses. C’est comme s’ils arrivaient, je vais pas dire « trop tard », mais j’ai envie de dire : « Hey, fallait venir quand j’avais 20 ans ! Quand j’étais en pleine pêche, quand je kiffais mon sport parce que j’étais dedans du matin au soir ! » Là, on va arriver : je peux très bien faire de la musique, du djembé, de la guitare, j’en sais rien, mais je m’intéresse, j’ai envie d’apprendre d’autres choses. Il n’y a pas que le Parkour dans la vie. Alors que les gens disent : « Wouah, faut que je le pratique, c’est ouf ! », moi, je m’intéresse à d’autres trucs. Le Parkour, c’est une des branches de ce que l’homme devrait faire, parce que c’est une méthode d’entraînement pour savoir se déplacer dans le milieu urbain ou naturel, pour savoir s’adapter à l’architecture, et tout ça. Après, pour moi, savoir faire la cuisine, c’est aussi important que de faire du Parkour. Savoir réparer une bagnole, savoir porter secours à quelqu’un qui aurait un problème ou un arrêt cardiaque, pour moi, c’est les bases de la vie. Je ne suis pas là comme le maître de Karaté qui, à 80 ans, sera encore avec son kimono, en train de répéter les mêmes coups de poing. Si ça se trouve, il ne s’est jamais battu de sa vie, et on a envie de lui dire : « Arrête de donner des coups de poing, et vis normalement ! Relâche-toi ! Détends-toi ! » Parce qu’il y a toujours cette rigidité, quand les gens sont trop dans un truc. Et j’ai pas envie de devenir comme ça. Quand vous apprenez des gestes qui sauvent parce que vous passez le secourisme, vous n’êtes pas tous les jours à faire des bouche-à-bouche ou des massages cardiaques aux gens. C’est : « S’il se passe un truc, je sais quoi faire. » Et le Parkour, je l’ai appris dans ce sens-là. Donc, quand les gens me disent : « Ho, une démo ! Ou un truc… », j’ai pas fait le Parkour pour faire du cirque ! C’est un truc personnel. C’est malgré moi que c’est connu. C’est malgré moi que c’est passé à Internet et c’est pas moi qui l’ai diffusé là.

Est ce que c’est la raison de votre brouille avec les Yamakasi - qui ont rendu le Parkour célèbre sur grand écran, en 2001 dans le film du même nom, Yamakasi - le fait que ça dérivait vers le cinéma et vers le grand spectacle ?
Non, mais quand je réfléchis bien, il n’y a pas d’embrouille avec les Yamakasi. Je veux dire : moi, je pratique juste l’art que mon père m’a transmis. Eux, si on les écoute, ils pratiquent un art qu’ils ont inventé eux-mêmes. Et on habite au même endroit. Et dans le groupe des Yamakasi, enfin, il n’y a plus de groupe maintenant, vu qu’ils se sont cassés, c’est « Majestic Force machin »… Avant, ils se revendiquaient : « On est les Yamakasi, c’est le sport », maintenant, ils se rattachent au « Parkour Generation », parce que ça marche bien. Et je me dis : mais pourquoi ? On arrive avec un sport qui est simple, qui est là, et tout le monde veut inventer un autre nom : «C’est comme le Parkour, mais nous, c’est du Free Runing Style, machin… » Mais c’est du Parkour ! Quand tu vas dans n’importe quel pays, tu dis : « Je fais du foot, du volley, ou machin… » Le sport ne change pas. Donc, pourquoi inventer un autre nom, si ce n’est pour faire des bénéfices ou pouvoir dire : « Je suis à l’origine du nouveau sport qui est un peu comme le Parkour, mais avec de l’athlétisme et des sauts sur une jambe… » Voilà : changer un truc, histoire de dire qu’on a inventé encore autre chose, pour pouvoir faire son propre business. Alors que le but du Parkour n’est pas de faire du business, de l’argent… C’est pas du tout un objectif financier. Le Parkour, il doit être là pour être transmis aux jeunes qui ont envie d’apprendre. S’ils n’ont pas les moyens, et bien, ils apprennent quand même, parce que ce n’est pas un truc qui doit coûter cher, à part avoir une paire de baskets, et puis c’est tout. Là, on en fait un truc, genre : « Attention, bientôt, l’Académie ! », ou : « Il va y avoir le super centre machin… ». Mais moi, j’ai appris dehors ! Le vrai Parkour, il s’apprend dehors. T’auras beau faire les centres que tu veux, avec des tapis en mousse, les mecs, ils iront toujours dehors bouger quand même.

Quelle était la nécessité de créer le Parkour ?
Comme c’est mon père qui m’a transmis ça et que j’ai déjà vu plein de trucs sur lui dans les bouquins quand il était Pompier - il était considéré un peu comme une légende aux Pompiers de Paris - j’ai voulu comprendre un peu d’où ça venait. Soit j’ai un père qui est surdoué, et puis à ce moment-là, il y a une trop grande différence entre lui et moi, soit il a quelque chose à me transmettre. Et puis je me suis rendu compte qu’il y a eu un travail et qu’il s’est entraîné, mais comme même moi, je ne me suis jamais entraîné ! Je suis à des années lumières de lui, quoi ! De ce qu’il s’est infligé corporellement, en souffrances, en entraînement : mais je suis un petit gamin ! Donc, forcément, je me suis dit : « Ha ouais, c’est ça le prix à payer ? Ha ouais, c’est chaud ! » Il y en a qui ont beau payer ce qu’ils veulent pour aller s’entraîner, je pense qu’avec lui, le premier jour d’entraînement, ils ne seraient jamais revenus ! Donc, nous, on essaie de faire un truc qui plait à tout le monde : « Venez, c’est super, et tout ! » Heu, ouais ! Mais moi, si demain, je te fais le vrai entraînement, t’es obligé de pleurer. C’est ça qu’il faut savoir. Tu vas pleurer, tu vas saigner, et tu vas transpirer comme jamais ça t’es arrivé. Je peux pas te mentir. Maintenant, si le gars il arrive en disant : « Heu, je veux faire ça, mais faut pas trop me forcer là… », bah alors fais autre chose ! C’est comme pour un combattant. L’entraînement d’un combattant, c’est pas : « Bon, je veux m’entraîner à apprendre le combat, mais alors tu ne me tapes pas dans le nez. Parce que j’aime pas, je suis fragile du nez. Tu ne me mets pas de coup dans le ventre, parce que je suis un peu, j’ai des problèmes de… » Bah alors fais autre chose ! Si tu veux être un combattant, t’apprends à te battre au sol, à distance…

En deux mots : à quoi sert le Parkour ?
Voilà, on a des mains : c’est pour agripper. On peut attraper des choses pour les déplacer. On peut soulever notre corps. On peut sauter avec nos jambes. On peut nager. C’est pas par hasard. On sent bien quand on nage qu’on sait nager. On sait grimper : il y a des mecs qui sont des experts en escalade, et tout. Donc, ça veut pas dire qu’il faut aller à l’extrême, mais connaître un peu quelque chose de tout, quoi. S’intéresser à tout ce qu’il y a autour de nous, et tout ce qui gravite autour de nous. Et je crois que c’est ça, la vie. Ne pas s’enfermer, ne pas croire que le monde tourne autour d’une chose et se dire : « Moi, depuis que je fais ça, j’ai compris la vie… » Non ! Quelqu’un peut très bien avoir son esprit qui s’éveille en faisant de la peinture, du Parkour ou de la musique. Mais ce qui est sûr, c’est qu’il y a une ouverture d’esprit qui se crée, parce qu’on sent une liberté. Je pense que quand on fait du Parkour, on se rend compte un peu de ce que c’est que la liberté et jusqu’où elle peut aller par rapport à la société. En tout cas, moi, ça m’a ouvert l’esprit. Après, ça veut pas dire que ça va forcément ouvrir l’esprit à un autre. Ce qui a été bon pour moi n’est pas forcément bon pour un autre.

C’est quoi la liberté du Parkour ?
C’est quand après un bon entraînement, une bonne préparation physique, on sait vraiment ce que l’on est capable de faire, et que l’on peut évoluer dehors sans être gêné par les autres. En respectant les autres, mais sans être gêné par eux. C’est vrai que souvent, on a à se justifier parce qu’il y a un flic qui va nous dire : « Descends de là ! » Donc après, ok, faut se mettre à sa place : quand il nous voit, il ne sait pas forcément si dans notre sac à dos, on a un pied de biche ou un lecteur MP3. Enfin, voilà, il y a des moments où c’est un peu saoulant. Donc moi, du coup, j’en suis plus à me dire : « Je vais finir ma vie à l’étranger », où il y a plus de liberté, parce que j’ai vu que quand je bougeais en Thaïlande, ou n’importe où, même en Angleterre, que les flics ne disaient rien.

Même en Angleterre ?
Ouais ! Pourtant il y a des caméras partout, et tout. Mais les flics savent ce que c’est que le Parkour. Alors qu’en France, ils arrêtent pas de nous saouler. Alors que ça s’est développé en France. Et je me dis : « Moi, je suis là. Ca fait déjà dix ans que le Parkour est médiatisé, et on me repose les mêmes questions ! » Parce que dans la rue, on est encore comme il y a dix ou quinze ans, quand on commençait à pratiquer. Et ça, ça me frustre un peu, parce que ça ne va pas à la vitesse de l’évolution du Parkour. On a les moyens de mettre des choses en place, de débloquer des fonds, parce qu’il y a de l’argent qui part n’importe où, on pourrait faire des vrais trucs... Mais non. Et nous, pendant ce temps-là, on est en train de végéter, d’essayer de trouver notre place, on tourne en rond. Alors que ça pourrait déjà être réglé depuis longtemps ! Si ça se trouve, les choses que je souhaite, elles se feront quand j’aurai 60 balais et que je ne pourrai plus bouger comme je bouge.

Moi, je voudrais faire un vrai truc : un centre qui se rapproche de la rue. Comme c’est un big truc où tu ramènes des jeunes dehors, et que ça peut gêner les gens, on regroupe tout le monde dans un endroit où l’on peut se rassembler. Je fais une Fondation, je vais voir tous les gens que je connais qui ont plus ou moins de moyens, et puis à la fin, on arrive peut-être à récolter, je sais pas 500 000, 1 million d’euros, 2 millions d’euros. Et puis avec ça, je fais : « Ok, il y a 2 millions d’euros pour faire un centre de Parkour. » Pas : « 2 millions d’euros et puis je vais prendre peut être 300 parce que je suis à l’origine… » Non ! Je vais pas prendre un centime ! S’il y a ces sous là, c’est parce que des jeunes sont en demande d’un endroit. Donc, on prend l’argent, on fait un centre, et c’est réglé. Je pense qu’avec tout l’argent que j’ai gagné depuis que je suis dans ce milieu, tout l’argent que les Yamakasi ont gagné depuis qu’ils sont dans ce milieu… Si on avait tout réuni, on aurait déjà fini. Mais comme chacun fait ses trucs, et qu’il y a eu des problèmes parce qu’il y en a qui n’ont pas voulu admettre que ça venait d’un endroit et pas d’un autre, et bien ça a commencé à se diviser, et au lieu de s’unir pour mieux agir, on est dans « diviser pour mieux régner ».

Propos recueillis par Raphael Koster (Paris, février 2009)

Source : http://www.commeaucinema.com/interview=parkour-d-un-combattant,144353.html
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fusion

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MessageSujet: Re: Interview david belle   Sam 21 Fév - 16:32

c'était long mais j'ai tout lu !xD

c'est intéressant ce qu'il dit moi en tout cas jme retrouve quand il parle de liberté en faisant du parkour c'est exactement ce que je cherche la liberté !

enfin voila c du bon
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Vincentito
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MessageSujet: Re: Interview david belle   Sam 21 Fév - 19:29

Hahaha fusion tu me fais trop rire...

C'est intéressant en tout cas, c'est sûr.

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MessageSujet: Re: Interview david belle   Sam 21 Fév - 20:39

Ouai, intéressant comme vous dites! Mais je vois deja venir tous les jeunes du forum:

"ouai David Belle il a dit ça, c'est exactement ske j'pense aussi, il a trop raison... etc.. bla bla"

Mais merci quand meme d'avoir posté! =)
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MessageSujet: Re: Interview david belle   Dim 22 Fév - 4:13

je pensais ca deja avant que je sache qui sait david belle parce que je pensai que c'était les yamak qui avait créée le parkour et je prenais le parkour comme une forme de liberté donc j'espère que ca m'étais entre autre pas destiné xD
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Jeremy

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MessageSujet: Re: Interview david belle   Dim 22 Fév - 18:01

ce qui m' a surpris c' est quand il dit " Et le Parkour, je suis arrivé au terme. Au moment où les gens s’intéressent à cet art, moi, j’en ai déjà fait tellement le tour,..."
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fusion

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MessageSujet: Re: Interview david belle   Lun 23 Fév - 3:06

oué, ça ma aussi surpris, mais bon, il a pas tort avec ce qu'il dit après.^^

voila j'ai ponctuer ma phrase Razz

jtrouvais ca lisible pourtant Very Happy


Dernière édition par fusion le Lun 23 Fév - 13:14, édité 1 fois
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procracker
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MessageSujet: Re: Interview david belle   Lun 23 Fév - 11:07

Euh Fusion... essaye de mettre de la ponctuation à tes posts.. ça les rendra d'autant plus compréhensibles Wink
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Froguix

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MessageSujet: Re: Interview david belle   Mar 24 Fév - 1:07

Je suis assez d accord avec toi fusion,la liberté dans le parkour,pour moi c est une des choses que j aime énormément dans le parkour. Mais je trouve un peux dommage quand david belle dit que pour lui le parkour est un peu une etape de sa vie qui est maintenant presque derriere lui et qu il n a plus cette motivation qu il avait avant. Par contre je trouve assez vrai quand il dit que des gens veulent commercialiser le parkour et se l approprier en lui donnant plein de noms classes,oubliant que le seul sport qui est derriere tout ca c est le parkour!
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KDJèM

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MessageSujet: Re: Interview david belle   Mer 4 Mar - 23:29

Tout à fait d'accord avec cet article. Le Parkour, c'est pas du commerce.
C'est une part de liberté, mais aussi de cultivation sur la vie. Moi, je suis sur d'une chose, c'est que j'ai gagné en maturité grâce à ce sport. Il est bourré de richesse ! Et ce qui m'excite encore plus, c'est que je n'ai pas fini d'être surpris.

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MessageSujet: Re: Interview david belle   

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